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Acupuncture

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Les thérapies douces pour lutter contre les troubles du sommeil

Pour soigner les insomnies, les thérapies douces proposent des méthodes alternatives qui permettent d’améliorer la qualité du sommeil et retrouver une bonne nuit de sommeil.

L’acupuncture

Chez les personnes dépendantes aux somnifères, l’acupuncture utilise des aiguilles à planter dans des zones clés du corps pour calmer le système nerveux, augmenter la sécrétion d’hormones du bien-être (endorphines et sérotonine). En agissant sur les méridiens, l’acupuncteur cible les axes de circulation de l’énergie vitale entre les organes et les centres nerveux. Cette méthode permet d’agir sur la rate, l’organe responsable des difficultés d’endormissement et sur le foie à l’origine des réveils nocturnes. Etudes à l’appui, cette méthode ancestrale chinoise a un effet positif sur la création de mélatonine, la qualité du sommeil, la fatigue et le stress.

La réflexologie plantaire

D’après la médecine chinoise, chaque recoin de la plante du pied agit comme une zone réflexe reliée à tous les organes du corps et chaque partie de l’organisme. La réflexologie utilise donc les pieds pour booster et activer l’énergie bloquée dans ces organes. Pour Corinne Maréchal, réflexologue, il s’agit d’une approche globale qui permet de soigner les causes des troubles du sommeil sans s’en tenir aux symptômes. Par exemple, la moiteur du pied indique un problème au niveau des reins, du système cardiaque et de la circulation qui provoquent des spasmes musculaires.

L’ostéopathie

Pour les personnes anxieuses, l’ostéopathie permet de lutter durablement contre les troubles du sommeil et éliminer les tensions musculaires ainsi que les problèmes vasculaires. D’une manière générale, ces gênes sont dus à une perturbation du système neurovégétatif, dont les systèmes orthosympathique et parasympathiques chargés de contrôler les activités inconscientes (digestion, rythme cardiaque, contraction musculaire, etc.).

Une visite médicale nécessaire avant une thérapie douce

Dans son dernier communiqué, l’Ordre des médecins incite les malades à effectuer une visite médicale avant d’opter pour une thérapie douce comme l’homéopathie, l’acupuncture ou l’ostéopathie. Parce que ces pratiques « ne peuvent en aucun cas être une alternative à la médecine clinique scientifique », l’Ordre exige un bilan médical obtenu chez un médecin généraliste ou spécialiste agréé avant de s’orienter vers ces thérapies complémentaires.

Dans cet avis rendu public le 9 février dernier, le Conseil national de l’Ordre des médecins insiste sur le fait que « l’accès direct aux pratiques orientées sur la thérapeutique particulièrement symptomatique, sans efficacité sur l’évolution des processus malsains dont le patient pourrait être victime, n’est pas acceptable, principalement au moment où les exécutifs renforcent les campagnes de dépistage pour encourager le diagnostic précoce ».

En guise de rappel, l’Ordre confirme que la réalisation d’un diagnostic implique une maîtrise globale de la médecine et un accès calculé aux examens complémentaires tels la biologie et l’imagerie. Avant l’aval des arrêtés d’exécution du 29 avril 1999 relative aux pratiques non conventionnelles, le Conseil national s’adresse particulièrement à Laurette Onkelinx, ministre des Affaires sociale et de la Santé publique et responsable des dits arrêtés.

Des concertations en cours

Cette démarche de l’Ordre des médecins entre dans le cadre d’une grande concertation qui implique tous les acteurs de l’univers de la médecine et ceux des médecines parallèles : boycotte de la concertation officielle par les médecins, débats télévisés pour les spécialistes de médecines alternatives et une orientation vers les thérapies non conventionnelle « subordonnée » à un bilan médical pour l’Ordre des médecins.

L’acupuncture et la bronchite chronique

Inséparable du tabagisme, la bronchite chronique est une maladie grave qui touche environs trois millions de français.

Pour y remédier, les spécialistes et les pneumologues ne cessent de chercher de nouvelles méthodes de traitement de ce fléau. C’est le cas du Professeur Masao Suzuki et ses collègues des universités de médecine du Japon qui ont réalisé des études sur les effets de l’acupuncture sur les malades atteints de broncho-pneumopathie chronique obstructive de stade 2, 3 ou 4.

D’après la médecine chinoise, l’acupuncture a comme principe la libération des blocages de l’énergie vitale ou « qi » qui circule dans le corps. Cette dernière a ses propres trajets ou méridiens dont une partie traverse les organes comme les poumons. Toujours d’après les fondements de l’acupuncture, le déséquilibre (sec ou humide, froid ou chaud, vide ou excès…) est la principale cause des maladies.

Il est quand même déplorable que les connaissances occidentales n’évoquent pas la bronchite chronique parmi les entités pathologiques du livre de référence La Pratique de la médecine chinoise, de Giovanni Maciocia (éditions Elsevier Masson), paru en 2011.

Les résultats des études ont permis de démontrer que l’acupuncture a un effet sur les malades qui ont réussi à retrouver leurs souffles lors des exercices de marche.

De plus, les effets bénéfiques des séances d’acupuncture sont tout de suite ressentis perçus par les malades traités «Leur qualité de vie s'améliorait très significativement, de même que leur état nutritionnel, l'amplitude des mouvements thoraciques entre expiration et inspiration, la force de leurs muscles respiratoires et, à un moindre degré, certains indices de fonction respiratoire», détaille le professeur Nicolas Roche, pneumologue à l'Hôtel-Dieu, à Paris, lors de la lecture de l'étude éditée le 11 juin dans la revue Archives of Internal Medicine.

Notons seulement que l’arrêt du tabac reste le meilleur traitement contre la progression insidieuse de l’essoufflement.

L’acupuncture, une solution pour booster votre libido !

Entre le blues hivernal et la baisse de forme résultant du changement de saison, votre libido peut s’en trouver diminuée. L’acupuncture peut être une solution pour rééquilibrer l’énergie de votre organisme, relancer votre désir et améliorer l’harmonie de votre couple.

On connaissait déjà les bienfaits de l’acupuncture pour lutter contre la douleur, le stress et la fatigue chronique, cette thérapie est également un outil efficace pour résoudre les problèmes de libido. Au-delà de la sexualité, l’acupuncture agit sur la baisse d’énergie générale de votre organisme. C’est en tout cas l’avis de Houari Miloud, acupuncteur praticien de médecine tradionnelle chinoise dans le Val-de-Marne. Il souligne toutefois que le “traitement” agit sur l’énergie et non les problèmes émotionnels et ne saurait être l’unique solution à la baisse du désir : “l’acupuncture n'est en aucun cas un remède miracle. Elle ne sera utile que si cette baisse de libido est liée à une baisse d'énergie.”

L’acupuncteur organise un entretien préalable avec le patient afin de mieux cerner son mode de vie, l’environnement dans lequel il évolue au quotidien, ses expériences personnelles passées, etc. Il prend ensuite son poul afin de déterminer où l’énergie circule “le moins bien” dans son organisme. Une fois ce diagnostic établi, l’acupuncteur saura poser ses aiguilles sur les “méridiens”, qui sont les lignes énergétiques du corps.

Dans le cas de la libido, l’acupuncteur précise : “les aiguilles vont être posées sur les méridiens reliés à l'estomac et à la vésicule biliaire, indique notre spécialiste. Pour la femme, les aiguilles sont posées sur les méridiens de l'estomac et du foie". Une séance d’acupuncture dure de 20 à 30 minutes, le patient peut ressentir une fatigue générale juste après, signe que l’énergie commence à circuler de nouveau correctement.

Pour une meilleure efficacité du traitement, l’acupuncteur recommande une séance à chaque changement de saison pour réorganiser la circulation des énergies et être en forme toute l’année, même en hiver !